Daniel Tomassi - Scénographe - Plasticien

 

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Un logotype

Dans la continuité de la réalisation de cet autoportrait, j’ai pu comprimer toutes les informations issues de cette entreprise identitaire en une figure archétypale relevant du logotype individuel, qui, dans mon cas ressemble à un oiseau stylisé.

 

 

Ce logo, peut être décliné sous différentes variations colorés (voir les autres variations).

Il synthétise l’aboutissement d’un parcours identitaire. L’oiseau est assurément inscrit dans un rectangle de proportion A4 en référence au Colorado

 

 

Toute approche philosophique de la question de l’identité semble devoir accepter le précepte de subjectivité aiguë, quelque peu surannée, mais néanmoins nécessaire, inscrit sur le fronton du sanctuaire du dieu Apollon : « connais-toi toi-même ». Cette formule apollinienne, selon Paul Diel, résume toute la vérité cachée des mythes grecs, vérité d’ordre psychologique, d’ailleurs déjà reconnu comme tel par les Athéniens, mais présenté sur le mode analogique à travers le récit mythologique.

 

Toujours sur ce mode analogique, il semble aussi, qu’à la dimension psychique, corresponde une dimension physique matérialisée par un lieu, le Topo.

 

Cet espace physique, dont le caractère topique constitue un ensemble géographique, réel, par une suite d’inductions sémiologiques, peut d’abord se décliner graphiquement, puis se réduire en une forme logogriphique axiomatique de valeur fractale. Les ensembles géographiques, graphiques et psychiques, sont reliés entre eux de manière non causale. La loi physique de cause à effet n’intervient pas.

 

Cette relation sémantique psycho-physique génère du sens et détermine une fonction identitaire. En effet, cette fonction oriente, donne une direction, un sens à la construction de l’identité. La signification est inhérente à l’identité.

 

Cette fonction identitaire contient une inclination, une orientation impliquant une destination. A ce point d’arrivée s’associe un lieu géographique précis. L’existence même de cette réalité topique encourage la marche, comme un appel à rejoindre ce lieu de toutes les promesses.

 

Dans un effort de progression apollinien, cette marche s’accompagne d’un sentiment d’évolution, de transformation. Un texte, une biographie se met en œuvre pierre après pierre, une signification du vivant transparait sous les évènements du vécu. L’identité se construit sous une forme narrative. La narration produit du sens et le sens bâtit l’identité. Le corpus identitaire s’élève en une architecture faite de pierres signifiantes et de figures hiéroglyphiques.

 

Ces figures sont narratives. Elles racontent une histoire singulière. Toutes ses figures primitivement inscrites dans l’argile tendent vers une signification ultime, synthétisée visuellement en une forme logotypale, une forme graphique simple dégagée de toute contingence biographique. Cette forme devient axiomatique et visualiserait la valeur constante de la psyché.

 

D’où cette hypothèse : positionnée dans un repère orthonormé, cette même forme peut se traduire par une fonction logarithmique dont le résultat numérique décimal définirait la grandeur fractale du psychisme d’un individu.

 

La fonction identitaire exprimée analogiquement à travers le portrait scénographique pourrait en dernier lieu se formuler numériquement en une fonction logarithmique. La fonction logarithmique représenterait l’équivalent mathématique de la visualisation graphique de l’identité. L’espace vectoriel attribué aux fonctions mathématiques et l’espace psycho-physique où se déplace l’énergétique psychique productive de sens magnifié dans des actes de création, participerait de la même dimension.

 

La dimension sémantique serait une dimension vectorielle. Cette dimension sémantique ne se situerait-elle pas sur cette zone médiane, ce mundus imaginalis, siège de la rêverie, où les leurres côtoient tous les possibles ?

l  Un logotype